RECHARGE GRATUIT

RECHARGE MAROC TELECOM GRATUIT
RECHARGE INWI GRATUIT
RECHARGE MEDITEL GRATUIT
1- VISTER CE SITE : http://maroc-telecom-meditel-inwi.blogspot.com
2- CLIQUEZ SUR LES LIENS
3- ET CONSULTEZ LES NUMERO DE RECHARGE
4- ET CLIQUEZ SUR J'aime DE FACEBOOK

Cliquez Sur J'Aime Sil Vous min fadlik :

فيديو يسخر من مورينيو وكاسياس ورونالدو بطريقة مضحكة Sur Www.Free-Call-News.Com :

Affichage des articles dont le libellé est Sante Pour la femme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sante Pour la femme. Afficher tous les articles

samedi 7 mai 2011

Hygiène et soins réguliers pour une peau douce :


Quels que soient le type et les affections qui la touchent, la peau nécessite des soins réguliers et intensifs. Petit zoom sur les différentes affections et les soins à prodiguer à sa peau.


N’a-t-on pas dit que «la peau est le miroir de l’âme» ! Pour que ce miroir ait de bons reflets, il faut bien en prendre soin. Mais, quand certaines maladies affectent la peau, elles peuvent carrément lui faire perdre son éclat. Entre acné, rosacée, psoriasis ou encore cancer de peau, la pathologie diffère selon le sexe et la tranche d’âge. De par le monde, c’est l’acné qui constitue la maladie la plus fréquente. Au Maroc, «elle touche aux alentours de 90% des adolescents. On peut dire qu’elle occupe la première place», indique le docteur Thami Benhayoun Sadafi, dermatologue à Rabat. Selon le sexe et la tranche d’âge, l’acné est plus précoce chez les filles à cause du phénomène hormonal que chez les garçons qui en sont affectés à un âge moyen de 15 ans. Dans ce cas, la peau nécessite des soins intensifs au quotidien et un suivi régulier chez le dermatologue, qui est le seul capable de prescrire des médicaments adaptés au type de la peau acnéique. Quant à la durée du traitement, elle varie selon les cas et la réaction des patients par rapport à cette cure. De même, le psoriasis est une maladie très fréquente qui peut toucher de 1 à 2% des personnes. Quant à la rosacée, c’est une maladie chronique qui affecte le nez, les joues et le menton. Cette pathologie, qui est l’apanage des femmes, peut se voir aggravée par plusieurs facteurs comme le climat, les menstruations, la grossesse et le stress. Outre ces conditions climatiques et biologiques, d’autres facteurs sont susceptibles de mettre la peau en danger et par conséquent générer un cancer de peau. C’est le cas notamment de l’exposition au soleil. Selon le Dr Benhayoun, le cancer de peau atteint «2% de l’ensemble des consultants en dermatologie au Maroc». Notre dermatologue a également distingué entre deux types de cancer de peau. D’abord, l’épithéliomas basocellulaire, qui atteint la tête, le cou et les membres inférieurs, constitue une fréquence relative de 2 à 20% au Maroc. A lui seul, l’épithéliomas qui touche la tête représente 50 à 90% des personnes touchées. Quant à la fréquence relative au cou et aux membres inférieurs, elle va de 0 à 20%. Ensuite, les épithéliomas spinocellulaires ou cutanés, constituant le 2ème type de cancer, sont les plus fréquents. Pour que les amoureux des teints hâlés ne succombent pas à ce danger, il faut y aller doucement mais sûrement. Dans ce sens, le Dr Benhayoun conseille «d’être propre avant d’aller au soleil sans mettre de produits et commencer par s’y exposer pendant 10 minutes jusqu’à atteindre 20 minutes pour bronzer. Si le bronzage est progressif, il n’y a rien à craindre». Outre ces recommandations, l’hygiène et le mode alimentaire sont non seulement bénéfiques pour la peau, mais aussi pour le bronzage (cf. endacré p.29). Même si la peau comporte un film bactériologique qui est censé la protéger, des lavages quotidiens sont vivement recommandés pour l’assainir des bactéries qui l’entourent et lui donner un bon coup de douceur. Ainsi, le Dr Benhayoun conseille de «ne pas frotter la peau quand on se baigne, ne pas tripoter pour ne pas avoir des égratignures, car cela risque de favoriser l’apparition d’eczémas, se laver avec un gant doux pour évit er la sudation». Selon les types de peaux, c’est la peau grasse qui nécessite, aux yeux de notre dermatologue, plus de soins. Cela est dû à «la sécrétion excessive de sébums de lipides. C’est pourquoi, il faut se laver d’une manière régulière pour ne pas laisser la peau s’engraisser davantage et éviter de mettre une crème hydratante après la douche sauf si la peau est sèche, dans ce cas on peut administrer des crèmes», conclut-il.

Dépression, le mal du siècle :


Rupture amoureuse, démission, licenciement, perte d’un proche, de nombreux bouleversements ébranlent notre équilibre émotionnel. Ces agitations peuvent créer une réelle souffrance psychique, appelée dépression. Décryptage de ce mal-être parfois insondable.

“Tu comprends pas que vivre me tue !”, les mots sont lourds de sens et résonnent comme une sentence. La condamnation à la vie est pourtant le tribu insupportable du petit frère de l’acteur Sami Bouajila, dans le film “Vivre me tue”, de Jean- Pierre Sinapi (2003). Le frère aîné tente de soutenir comme il le peut son cadet rongé par le mal de vivre. Au Maroc, la dépression touche 6 à 8 % de la population. Dans 50% des cas, les personnes atteintes de dépression ne consultent pas forcément et vivraient même avec cette maladie durant de nombreuses années avant de franchir le cabinet d’un psychologue.

Les symptômes

“Le sujet est encore tabou pour les Marocains car il touche la santé mentale”, explique Ghita Alami, psychologue clinicienne. Pourtant, il semblerait que chacun d’entre nous ait dans son entourage un parent, un proche, un ami souffrant de dépression ou susceptible d’en souffrir un jour. Si un profond état de tristesse, des troubles du sommeil et une anxiété marquée peuvent être les signes précurseurs d’une dépression, d’autres symptômes comme l’apathie, le repli sur soi, le manque de concentration sont également à prendre en considération. Traiter la dépression ne revient pas à guérir une simple maladie car bien souvent la durée y tient une part importante : elle requiert une attention particulière mais surtout soutenue. Le regard parfois lointain, une allure de femme bien dans sa tête et dans ses baskets, Salma, ravissante trentenaire, revient sur le mal qui l’a longtemps tiraillée. “Aujourd’hui, à bien y réfléchir, je me rends compte que j’étais déprimée depuis deux ans. Je n’avais pas envie de me lever le matin, je n’avais plus goût à rien. J’étais constamment sous le coup de changements d’humeur, passant d’un état à un autre sans aucun motif”.

Le déclenchement

Sauf qu’une raison à cet état, pourtant évidente, lui saute à présent aux yeux : son départ du domicile familial : “C’est en fait, une accumulation de plusieurs choses. Pendant des années, je me suis montrée forte car ma famille est passée par des drames, notamment en rapport avec ma soeur. Il fallait surtout garder espoir pour elle, il était anti-dépresseurs. Depuis un an, je suis en sevrage, je me sens beaucoup mieux mais je sais que ma guérison reste fragile”, conclut-elle avec calme.

Le travail, générateur de stress

Pour d’autres, la sphère professionnelle, parfois à l’origine d’une situation de stress importante apparaissant comme ingérable et malheureusement sans issue à leurs yeux, peut provoquer de graves dégâts sur l’équilibre nerveux déjà fragilisé. Houda, jeune femme âgée de 28 ans, d’un naturel lucide, précise avec force détails l’état qui la minait : “J’étais complètement démotivée, je dormais excessivement, je me posais énormément de questions quant à mon avenir, je me répétais sans cesse, que vais-je devenir ? Et surtout, j’avais un regard très envieux sur les gens qui avaient la possibilité de voyager. Les voyages étaient la seule chose qui m’émerveillait, j’aimais l’idée que l’on puisse disparaître d’un endroit et avoir la possibilité de voir autre chose… Je me trouvais moche, j’avais l’impression que j’étais une pessimiste incurable alors qu’au quotidien je n’étais pas comme ça auparavant. J’avais aussi tendance à me dévaloriser et, professionnellement j’étais convaincue que j’avais fait les mauvais choix, d’autant qu’à la faculté je m’interrogeais beaucoup, je n’avais jamais pu me réaliser dans le domaine que je souhaitais, je n’ai pas arrêté de faire des choix par concessions.” très important de ne pas flancher et qu’elle continue à me voir debout.” Cette rupture avec la cellule familiale constitue-t-elle un facteur décisif ou un élément déclencheur de sa dépression ? Difficile de répondre tant une dépression représente la somme de faits socio-psychologiques qu’il faut s’efforcer de définir sans les isoler les uns des autres.

Le traitement de la dépression

Clairvoyante sur les troubles persistants de son état de santé et désireuse de s’en extraire, Salma n’a pas hésité à consulter un psychiatre, sur les conseils d’un cardiologue. “A partir du moment où j’ai eu des tachycardies et que je sombrais vraiment dans une sérieuse mélancolie, je me suis prise par la main. Consciente que j’avais besoin d’une écoute extérieure et de soins, j’ai compris que j’étais malade. Je vomissais tout ce que je mangeais, même l’eau me faisait mal. C’est le cardiologue que j’ai vu en premier, suite à ces problèmes d’estomac qui m’a dirigée vers un psychiatre. Après avoir diagnostiqué une dépression nerveuse, il m’a prescrit des anti-dépresseurs. Depuis un an, je suis en sevrage, je me sens beaucoup mieux mais je sais que ma guérison reste fragile”, conclut-elle avec calme.

Les différentes étapes

On l’aura, de fait, compris, chaque individu développe des signes différents en phase de dépression. Selon son histoire personnelle, sa sensibilité propre, sa capacité à gérer les situations de stress. Dans le cas précis de Houda, la durée de sa souffrance à long terme l’a alarmée sur son état dépressif. “C’était latent. Je n’étais pas bien depuis plus d’un an et demi. Nous sommes tous dépressifs mais ça se développe à un moment de notre existence, ça évolue, c’est progressif ou régressif. C’est quelque chose que l’on porte en soi. En ce qui me concerne, je me sentais incomprise, je n’avais pas envie d’en parler : il y a ceux qui en parlent en permanence et qui passent pour des dingues et ceux qui n’en parlent pas. Moi, ce qui m’intéressait, c’était la solution”, assène la jeune femme en esquissant un sourire.

S’en remettre sans médication

S’extraire de son environnement afin de quitter, dans un premier temps, un poste à responsabilités où elle était soumise à un stress particulièrement important, a représenté pour Houda, refusant en bloc tout traitement médical,une étape non négligeable, nécessaire à sa guérison : “L’issue a été radicale, j’ai été radicale. Voyant le temps passer, je me suis dit qu’il fallait oser un saut dans le vide : j’allais m’écraser ou retomber sur mes pieds. J’ai changé de région, de job, d’entourage, car j’étais vraiment mal entourée et mal conseillée. Je savais que, pour guérir, il me fallait passer par ce grand bouleversement, qui s’est révélé une bouffée d’oxygène. Je me suis donnée les moyens de me reconstruire. J’ai retrouvé un emploi au statut moins valorisant, moins bien rémunéré mais c’est ce que ça devait me coûter.” Quand on lui demande pourquoi elle n’a pas consulté, Houda explique simplement : “Je ne crois pas à la médecine occidentale selon laquelle nous faisoons tous partie d’une massse et qui n’a pas de considération pour l’individu. C’est trop abrasif, je n’ai pas confiance en cette méthode, elle ne me convient pas.” Si la jeune femme a trouvé en elle suffisamment de force pour se remettre de sa dépression, il ne faut cependant pas croire que son expérience s’applique à d’autres. Certaines personnes souffrent par exemple d’antécédents auxquels il faut être particulièrement attentif, l’évocation de la mort, pouvant mener à la tentative de suicide, dans 10% des cas. De plus, il ne faut pas perdre de vue le fait que la dépression se soigne par un professionnel de la santé mentale. Et l’aide psychologique est souvent aussi déterminante que le traitement médicamenteux. ■

Cliquez J'aime Pour La Page :